Propos recueillis après la création de FAUNE APHONE à Strasbourg en février 2015 puis lors de la reprise, saison 2015/2016

 

 

«Laisser de l’espace à l’imagination du spectateur : Voici un formidable défi, relevé avec brio. J’étais surprise et captivée par cette représentation, la douceur et la poésie qui s’en dégagent sont à la hauteur de la violence dénoncée. »

Christine – dentiste, comédienne amateur

 

 

« La danse contemporaine c’était une première pour moi, donc bonne surprise !
J’ai été bluffé ; j’ai l’habitude d’un militantisme de terrain, passer un message sur la condition animale avec une approche artistique, chapeau !
Beaucoup de choses ont fait écho en moi tout au long de la soirée, l’animal en cage, l’industrie de la viande, l’horreur de l’expérimentation…

Le regard que je porte sur les animaux continue de se remplir d’empathie, j’espère que d’autres seront touchés… »

Xavier (employé par une association de protection animale)

 

 

« J’ai aimé cette ambiance tamisée mêlant songe et réalité sans savoir parfois où l’on était.

Le mélange bande sonore, ombre et lumière, texte et danse m’a particulièrement touché .Tout en simplicité les objets sont incroyablement évocateurs.

Cette pièce serait l’occasion de commencer une réflexion avec mes élèves et pourquoi pas une prise de conscience de la place de l’animal au zoo, au cirque  et… dans nos assiettes. »

Valérie (professeure des écoles)

 

 

« Un très beau spectacle qui, contrairement au titre, ne laisse pas sans voix. De la légèreté et de la puissance à la fois… »

Frédérique (chargée de production)

 

 

«  Les messages graves n’étaient pas martelés dans votre spectacle. Les gestes glissaient, légers, et pourtant portaient en eux le poids de ces préoccupations souterraines que chacun retient en lui sans pour autant pouvoir les exprimer. Un moment révélateur d’un soi étranger qui devient plus familier à la sortie de faune aphone… »

Catherine  (comédienne, metteuse en scène)

 

 

« Subtil car on ne voit rien et le message passe. Violent, on est mal à l’aise; par la souffrance des animaux qui se débattent dans les cages, par les cadences infernales de l’abattoir.
La musique et les bruitages ont un rôle primordial
. »

Isabelle – couturière

 

 

« Touchant, poignant, à la fois fort et raffiné. »

Bruno – étudiant et danseur

 

 

« Étrangeté, brutalité, cauchemar, un clair-obscur sur les ombres qui peuvent nous hanter ,sur ce monde opprimé des animaux, sur nous les hommes , en cage aussi parfois, sortir de la cage ou y rester…être terrassé. Machine à tuer…le chant d’un oiseau si fragile si beau…. »

Isabelle – comédienne

 

 

«  Une musique très forte dans tous les sens du mot, qui se fond dans les tableaux à tel point qu’elle se fait oublier, en nous prenant »

Jean Pierre- enseignant

 

 

« Une pièce très poétique. La musique de Joris est incroyable

J’aimerais voir comment les enfants réagissent à votre spectacle, ça doit être vraiment très intéressant. »

Solène – musicienne et professeur des écoles

 

 

« Avec le recul, le cœur de la pièce, marquante, celle qui donne  cohérence  au tout,  et que j’ai curieusement éclipsée un temps… Me paraît bien  être cette vision du noble cerf  surplombant  la scène et dont on voit peu après  les bois  traînant dans la fange ! »

Anne – musicienne, retraitée

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Propos recueillis après la création de FAUNE APHONE à Strasbourg en février 2015 puis lors de la reprise, saison 2015/2016